B comme… Charles Belmont

Un article de Lucien Logette pour le site de VOD UniversCiné B comme… Charles Belmont C’est comme acteur qu’il débute, à l’orée des années 60, sous la direction de réalisateurs de la Nouvelle Vague (Claude Chabrol, Jean-Pierre Mocky) et de la vague qui se retirait (Henri Decoin)… En 1968, pour sa première réalisation, il ose ce que personne n’avait osé : tourner L’Écume des jours, au moment où la légende autour de Boris Vian était déjà bien établie. Le film, présenté quelques semaines avant mai 68, n’eut guère d’écho et fut fraîchement accueilli par les vianolâtres, criant à la trahison. Une nouvelle sortie, trente ans plus tard, a pourtant prouvé l’intelligence de son adaptation et la justesse des comédiens utilisés (Sami Frey, Marie-France Pisier, Jacques Perrin). Rak (1972), très émouvante évocation de la mort de sa mère, recréée par Lila Kedrova, fut suivi d’Histoires d’A (1973, cosigné par Marielle Issartel), documentaire sur l’avortement, immédiatement interdit et qui fut longtemps l’objet de projections militantes. Le sujet de Pour Clémence (1976), un ingénieur qui plonge dramatiquement dans le chômage, vint trop tôt, dans une période où le problème ne se posait encore pas : le film, prémonitoire et dérangeant, fut un échec immérité….

En 2015, Culturopoing découvre Charles Belmont

Le rédacteur William Lurson s’installe au cinéma La Clef par pure curiosité à l’ouverture du Panorama Belmont, L’Éclaireur et reste scotché à toutes les séances, film+débat+ cocktail (parfois). Voici son article (qui sera suivi de quatre entretiens avec Marielle Issartel)

 http://www.culturopoing.com/cinema/dossiers-hommages-cinema/retrospective-charles-belmont-un-parcours-en-7-films/20150417

Quand le cinéma fait de l’histoire : Les Médiateurs du Pacifique, de Charles Belmont.

En accès libre !

Voulez-vous être indépendants de la France ? C’est la question posée par le deuxième référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie du 4 octobre 2020.

Le NON à l’indépendance est sorti vainqueur avec plus de 53% des voix, mais en recul par rapport à celui du 4 novembre 2018, où le NON avait fait 56,4. Le troisième et dernier référendum prévu par les accords de Nouméa de 1998 doit avoir lieu dans les deux ans, mais les partisans du Non commencent à froncer le nez.