Qui était Charles Belmont ?

 

Récit de sa compagne de vie et de travail à Culturopoing, forcément subjectif… (premier épisode)

Entretien avec Marielle Issartel | 1 | le cinéma de Charles Belmont

Nous rencontrons Marielle Issartel une semaine après la rétrospective de l’œuvre de Charles Belmont au Cinéma La Clef à Paris. Marielle a été l’épouse de Charles Belmont et la chef monteuse d’une grande partie de ses films, participant également à l’écriture des scénarios. Elle a co-signé notamment celui de “Pour Clémence” (1977) et co-réalisé “Histoires … Lire la suite de

En 2015, Culturopoing découvre Charles Belmont

Le rédacteur William Lurson s’installe au cinéma La Clef par pure curiosité à l’ouverture du Panorama Belmont, L’Éclaireur et reste scotché à toutes les séances, film+débat+ cocktail (parfois). Voici son article (qui sera suivi de quatre entretiens avec Marielle Issartel)

 http://www.culturopoing.com/cinema/dossiers-hommages-cinema/retrospective-charles-belmont-un-parcours-en-7-films/20150417

L’Écume des Jours – Le Débat

Le débat, projection du 11 avril 2015 dans le cadre du Panorama Charles Belmont, L’Éclaireurau cinéma La Clef à Paris.

Ce qui importe le plus dans L’Écume des Jours, ce n’est pas que Charles Belmont ait gardé l’esprit du livre de Vian, mais qu’il en ait gardé le cœur.

Jacques Prévert

Débat animé par Nicolas Tarchiani du cinéma La Clef, avec Annie Buron (rôle de Chloé), Alexandra Stewart (rôle d’Isis), André Michelin (producteur), Christelle Gonzalo et François Roulmann (responsables de l’édition critique de l’œuvre littéraire de Boris Vian en Pléiade), Monique Armelle Renault (réalisatrice du générique) Marielle Issartel (compagne de Charles Belmont, assistante au montage de L’Écume des Jours).

André MICHELIN – À l’époque, personne n’avait envie de produire ce film. En plus, je l’ai produit avec un metteur en scène qui n’avait jamais fait de long métrage, et qui n’avait fait qu’un court métrage, Un Fratricide , que j’avais déjà produit.

L’aventure avec Charles, c’était ou tout, ou rien. Je l’ai rencontré sur un tournage, un film que j’ai produit également, d’Henri Decoin, avec Eddie Constantine, qui était tout à fait autre chose. J’ai compris que c’était un type tout à fait absolu, passionné,